L'action de Maître Émilie Zarka est fondée sur un constat simple : l'inégalité des armes qui existe entre, d'une part, la victime et, d'autre part, le régleur (compagnie d'assurance, fonds de garantie…) tenu d'indemniser ses préjudices.
La victime, qui se trouve dans une situation de vulnérabilité du fait de son accident, est confrontée pour la première fois aux difficultés inhérentes à l'évaluation de ses préjudices. En face d'elle se trouve le régleur, un professionnel de l'indemnisation qui traite des dossiers de cette nature au quotidien.
Les intérêts de la victime sont diamétralement opposés à ceux du régleur :
- la victime a intérêt à ce que l'intégralité de ses préjudices soient pris en compte et indemnisés à leur juste valeur ;
- le régleur a intérêt à minimiser les préjudices de la victime, à des fins évidentes de rentabilité économique.
La victime, non professionnelle de la matière, n'est pas armée pour faire face au régleur dans le processus d'évaluation et d'indemnisation de ses préjudices. Or, la charge de la preuve pèse sur la victime : c'est à elle de prouver l'étendue de ses préjudices.
Au même titre que la compagnie d'assurance fait appel à des professionnels des domaines juridique et médical, la victime doit se faire assister par un avocat.
Maître Zarka se charge de reconstituer l'entier dossier médical de la victime et de lui faire réaliser les examens médicaux complémentaires nécessaires, afin de documenter l'intégralité du tableau séquellaire.
Elle travaille en collaboration étroite avec une équipe pluridisciplinaire composée notamment d'un médecin-conseil de victimes, d'une psychologue spécialisée en neuropsychologie et d'une orthophoniste, qu'elle met au service de ses clients tout au long du processus d'évaluation de leurs préjudices.
Dédiée à la réparation du dommage corporel, Maître Émilie Zarka exerce exclusivement dans cette matière, ce qui lui confère une expertise lui permettant d'obtenir la meilleure indemnisation possible pour ses clients.